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ANNONCE : Les livres sont arrivés !

Grande nouvelle en ce lundi ! Eh oui, en toute logique, vous attendiez un article vendredi dernier… Seulement il y a bel et bien des êtres humains derrière tout ce système et pour tout vous dire, la semaine dernière fut particulièrement chargée !

Pour commencer, nous avons reçus tous les livres ! Ils sont beaux, ils sont prêts, ils sont là ! Bien rangés, au chaud prêts à être emballés à la moindre commande.

Vous avez bien compris, les pré-commandes ne sont plus d’actualité. Dorénavant vous pouvez directement commander votre recueil de poésies sans attendre.

Nous avons également reçu toutes les enveloppes et colis pour nous permettre de vous envoyer ce petit bijou de littérature. Je parle de notre première publication : La lumière de Hussayn, recueil de poésies par Ahmed Mustafa, qui saura faire vibrer les plus solides d’entre vous. Si vous ne l’avez pas encore fait, commandez le vôtre en un clic juste ici !

Nous avons emballé et envoyé les premières commandes. Par lots pour les plus gourmands ou individuellement… Toutes les commandes ont été prises en charge et nous devrions déjà avoir fait des heureux à l’heure où j’écris ces lignes.

L’aventure ne fait que commencer et nous avons déjà pris le coup de main grâce aux gestes répétitifs que nous ont demandé les emballages minutieux des nombreux livres qui nous ont quittés.

Un grand merci pour la confiance que vous nous accordez. Nous espérons crouler encore et encore sous les commandes ! Parlez-en autour de vous.

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Fenn Hussayni.

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Comment impacter le monde ?

Vous êtes-vous déjà demandé si votre présence manquerait au monde si vous n’en faisiez plus partie ?

Il y a deux manières d’impacter le monde. Les personnes qui restent généralement marquées dans l’histoire le sont généralement grâce à de bonnes ou de mauvaises actions.

Ainsi, nous sommes capables de nommer des noms de criminels, voleurs ou dictateurs, tout aussi bien que le nom de grands inventeurs, penseurs, philosophes et autres hommes de bien.

Alors comment impacter le monde ? Tout d’abord, il faut choisir son camp, il ne peut y avoir de demi-mesure, car la mémoire des hommes n’a de place à offrir à mille noms. En réalité, la majeure partie des gens accordent une place à une poignée de noms qui font partie du paysage public, ces noms font partie de l’histoire, ils ont une résonnance qui traverse le temps, ils sont inscrits dans les livres et parfois nous rappelons ces noms sans même nous demander si leur gloire est justifiée tant les légendes autour de ces derniers se sont étoffées et cristallisées.

Dans notre individualité, il y a bien sûr aussi une place pour nos proches ou plus simplement pour toutes les personnes qui ont une interaction avec nous. En réalité, tout le monde a cette possibilité d’être inscrit dans la liste des noms marquants dans la vie de quelqu’un d’autre. Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que pour marquer les esprits, les deux moyens majeurs que nous avons déjà cités peuvent être déterminants notamment en terme de douleur. Cette douleur avec laquelle votre nom vient se graver dans le cœur et l’esprit d’autrui est révélatrice du camp que vous fréquentez : le bien ou le mal. Ce sont deux forces antagonistes qui sont généralement clairement distinctes. Alors bien entendu, celui qui fait le bien peut aussi faire le mal et inversement. Mais si vous fréquentez les deux, alors votre nom ne pourra en principe pas être remarquable au point qu’il trépasse le temps et qu’il fasse partie intégrante de l’histoire. En revanche, quelles que soient vos phases, vous impacterez forcément à un moment ou à un autre, un autre individu. Vous aurez donc finalement réussi à impacter le monde, mais manqueriez-vous au monde si vous étiez mauvais du temps de votre vie ?

Manquer au monde, c’est d’abord l’ébranler, cela passe par toucher une ou des individualités, et le faire en bien.

Connaissez vous l’Imam al-Hussayn (as) ? Cet homme remarquable qui a inspiré Nelson Mandela, que vous connaissez indéniablement, lorsqu’il a dit : « J’ai passé plus de vingt ans en prison quand une nuit, j’ai décidé de me rendre en signant tous les termes et conditions du gouvernement. Mais soudain, j’ai pensé à l’Imam Hussayn et au mouvement de Karbala, et l’Imam Hussayn m’a donné la force de me lever pour le droit à la liberté et la libération, et c’est ce que j’ai fait. »

Le monde s’est laissé traverser par des héros tels que l’Imam al-Hussayn (as) à l’éthique et aux valeurs irréprochables. S’inspirer de ces hommes de bien est une piste pour impacter à notre tour et à notre échelle le monde qui nous entoure, pour espérer être regrettés et ainsi continuer d’être rappelés dans les esprits des nouvelles générations en bien, pour manquer au monde.

Fenn Hussayni.

N’hésitez pas à commander votre exemplaire du recueil de poésies sur l’Imam al-Hussayn (as) et sur le jour de Achoura pour en apprendre plus sur cet homme et son histoire.

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A vendredi prochain.

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« Pourquoi les chiites pleurent-ils comme des bébés ? »

Bonjour et bienvenue. Nous revoilà ici en ce vendredi pour un nouvel article. Ces dernières semaines, nous n’avons pas levé le pied. Ces derniers jours, ce sont les réseaux sociaux qui étaient dans notre ligne de mire. Nous sommes partis à l’assaut des quatre géants pour prendre la place qui nous était réservée. Vous pouvez donc nous retrouver sur Facebook, Twitter, Instagram ainsi que sur Youtube pour le moment. Nous avons passé pas mal de temps à essayer de cibler nos recherches pour toucher au mieux les personnes qui pourraient être intéressées par notre premier ouvrage : La lumière de Hussayn, par Ahmed Mustafa, déjà disponible en pré-vente, en ligne, sur notre site.

Nous avons dressé un constat sans équivoque : la communauté chiite est majoritairement présente sur le colosse Facebook. Mastodonte qui nous censure d’ailleurs régulièrement… ce qui explique pourquoi nous y sommes que peu présents en ce moment. Notre compte n’est pas toujours accessible, il est souvent bloqué pour cause de « contrôle », alors nous nous sommes penchés sur la deuxième branche de Facebook : Instagram.

Quelle fut notre stupeur en apercevant les images associées aux hachtags relatifs au chiisme. Pour #chiite, nous étions abasourdis de voir l’image d’une femme étant identifiée comme telle, encadrée et cernée par un couteau pointant dans sa direction. Une simple image qui ressemble à une menace… et puis tant d’autres images d’une violence terrible.

Alors cet article n’a pas la prétention de résoudre le problème des images mentales que des personnes veulent associer au chiisme. Il ne cherche pas non plus à déconstruire les croyances autour de certaines pratiques, assez peu répandues dans les faits, et décriées au sein même de cette communauté. Pratiques qui, par les images qu’elles renvoient, restent gravées dans les mémoires et donnent une couleur à un mouvement qui n’a pas demandé à y être associé.

Aujourd’hui, c’est une image en particulier qui a retenu notre attention. Cette image contenait la mention suivante : « Pourquoi les chiites pleurent-ils comme des bébés ? ».

Il est vrai que si tous les chiites s’accordent sur un point, c’est bien sur les larmes qu’ils n’hésitent pas à verser pour le troisième Imam de l’Islam, l’Imam al-Hussayn (as), et sur la tragédie de Karbala.

Cet article n’a pas non plus pour objectif de répondre spécifiquement à la question de la vignette. Notre article cherchera plutôt à comprendre pourquoi une telle question a-t-elle été posée. Et pourquoi a-t-elle été formulée ainsi ?

Voilà un sujet très intéressant en ce mois de deuil. Parlons donc du sentiment de honte qui entoure les larmes. Ce tabou est prédominant dans les cultures orientales. Dans ces régions du monde, la virilité attribuée à l’homme fait fi des émotions que ce dernier pourrait ressentir. Sur la première place du podium trône la tristesse, synonyme de faiblesse. L’homme prend donc un risque lorsqu’il pleure, celui d’être catalogué de faible. Cette conception repose sur une vision utopique qui est de dire que c’est en étant imperméable que l’on est plus fort. Ce regard qui impose des attitudes froides et rigides à observer, entre en collision avec la nature qui veut, au contraire, que les choses interagissent les unes avec les autres. Le monde dans lequel nous vivons n’est autre qu’un grand terrain d’échanges, c’est une vérité qui se retrouve à toutes les échelles.

Avez-vous déjà observé un arbre abîmé ? Un arbre profondément entaillé verse sa sève. Cet échange traduit quelque chose. C’est un phénomène naturel, une réaction à un événement violent et choquant.

Connaissez-vous le procédé de la « goutte d’eau » ? Toutes les fenêtres bien construites de notre temps intègrent ce principe. Pour garantir l’étanchéité à l’eau d’une fenêtre, le meilleur moyen d’y parvenir est de laisser les gouttes de pluie se glisser sous l’appui de fenêtre pour les rejeter intelligemment dans un second temps, à l’aide d’un sillon. Ce procédé est simple et pourtant, il est indispensable à la protection des façades contre les différentes infiltrations d’eau.

Saisissez-vous ces images ? Pour tendre à « l’imperméabilité » qui garantit force et protection, il faut commencer par comprendre et accepter l’échange.

Concentrons-nous un peu plus sur le sujet principal : les larmes. Il existe différents types de larmes.

Vous pouvez pleurer pour vous : sur votre sort ou par douleur.

Vous pouvez pleurer pour quelqu’un : parce que vous êtes touchés par une injustice, que vous ressentez une peine, vos larmes ne vous appartiennent pas, elles sont destinés et vous les offrez en quelques sorte.

Vous pouvez pleurer de joie : pour vous ou pour quelqu’un.

Vous pouvez pleurer sans raison particulière mais avec un ressentiment : une émotion vous traverse et vous ne savez pas expliquer pourquoi vous êtes bouleversés au point de sentir monter les larmes.

Vous pouvez pleurer sans raison particulière et sans ressentiment : vous êtes en train de découper des oignons par exemple…

Avec cette liste, il y a un type de larmes qui est mentionné dans la question qui nous anime aujourd’hui et que je rappelle ici : « Pourquoi les chiites pleurent-ils comme des bébés ? ». Il est question des larmes du bébé. Cette mention est particulièrement intéressante. Vous n’êtes pas sans savoir que les pleurs des bébés sont le premier outil de communication qu’ils détiennent pour échanger avec leur entourage. Il est d’usage de dire que les bébés de moins de 18 mois ne sont pas capables de manipulations. Les larmes d’un bébé de moins de 18 mois sont tout ce qu’il y a de plus sincère, elles traduisent un besoin. C’est un appel, l’expression d’une douleur physique ou d’une peine émotionnelle réelle.

Le meilleur moyen d’entrer en communion avec nous-mêmes est de retrouver ces sentiments et cette communication purs qui nous ont traversés enfants. A l’heure d’aujourd’hui, dans le monde dans lequel nous vivons, les émotions désintéressées et non calculées se font très rares ; de ce fait, être capable de « pleurer comme un bébé » n’est pas une mauvaise chose. Bien au contraire.

Accepter les larmes, c’est retrouver la porte d’un exutoire naturel et inoffensif qui nous est accordé. C’est accepter d’ouvrir son cœur pour établir un échange. En somme, accepter les larmes revient à accepter sa part d’humanité et c’est précisément ce qui manque au monde : de la justice et de l’humanité. Accepter les larmes et les offrir n’est pas un acte anodin. Accepter de se laisser toucher au cœur est un acte courageux et rendre l’expression d’une émotion pure au travers de larmes déversées pour autrui est d’autant plus noble qu’il s’agit d’un acte totalement sincère et désintéressé.

Celui qui est écorché peut en ressortir plus fort. Tout dépend du sens qu’il donne à sa blessure et aux sens des larmes qui en découlent. Nous sommes des êtres sensibles dotés d’un corps et d’un cœur, d’un esprit et d’une raison. Laissons notre sève agir car là où certains la pense inutile et destinée aux faibles, d’autres ont compris que la puissance de ses vertus cicatrisantes avaient une force et une valeur.

Si les chiites pleurent, c’est simplement parce qu’ils ont un cœur. Connaissez-vous l’Imam al-Hussayn (as) et son histoire ?

Fenn Hussayni.

N’hésitez pas à commander votre exemplaire du recueil de poésies sur l’Imam al-Hussayn (as) et sur le jour de Achoura pour en apprendre plus sur cet homme et son histoire.

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A vendredi prochain.

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Un recueil de poésies pour l’Imam al-Hussayn (as)

Extrait de La lumière de Hussayn, par Ahmed Mustafa :

Ô Aba Abdillah, c’est pour toi que je pleure
Chacune de mes larmes descend pour ton malheur
Le malheur de l’islam qui montre la valeur
De l’homme aux vrais principes, en ce jour, en toute heure

Les principes sont tous ceux de ton père l’émir
Qui t’a donc enseigné la bravoure et l’honneur
La voie de ton grand-père qui nous amène à lire
Que ton cœur et le sien ne forment qu’un seul cœur

Ainsi le nôtre bat pour toi et ta famille
Il veut donner son sang plutôt que voir partir
L’enfant du lion d’Allah, du Prophète et sa fille
Pour être les voisins de ces êtres qu’il admire

Ô Hussayn, notre Imam, héros de Karbala
Les mots ne doivent tarir pour écrire avec foi
L’histoire de ton martyre pour qu’elle serve de loi
De guide et de navire au cœur et à l’émoi

Que ton nom soit écrit sur chacune des parcelles
De la terre et des mers, sur la lune et le ciel
Hussayn, encore Hussayn, ce doux nom grâce auquel
La vie reprend du sens et devient bien plus belle

Cet extrait vous a-t-il plu ? Vous pouvez vous procurer La lumière de Hussayn par Ahmed Mustafa dès aujourd’hui en commandant sur notre boutique en ligne.

Il s’agit du premier recueil de poèmes imprimé et en français, dédié à l’Imam al-Hussayn (as) et au jour de Achoura. Cette compilation de poésies saura transporter et faire vibrer les cœurs pour le troisième Imam de l’islam en ce sombre épisode de l’histoire.

Fenn Hussayni.

Commandez le vôtre !

 

 

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Qui est Hussayn ?

Bonjour à tous,

Nous tenons à vous adresser un grand merci pour cet accueil prometteur. Notre projet de maison d’édition vient seulement d’être dévoilé au grand public et vous voilà déjà au rendez-vous par centaines. Cet interêt décrit plusieurs choses, votre curiosité d’une part, mais aussi votre soif de savoir qui, nous l’espérons, saura être partiellement étanchée à l’aide des différents livres que nous vous proposerons ici.

Les éditions du flambeau, c’est un projet familial qui bouillonne depuis un moment maintenant, pour ne pas dire des années, et cela fait déjà plusieurs mois que nous travaillons au choix et à l’édition de notre première publication. Devant la quantité de possibilités qui s’offrait à nous, nous avons décidé d’ouvrir le bal des publications avec un livre chargé de sens en ce mois de deuil. Il s’agit du premier recueil imprimé de poésies originales, en français, exclusivement dédiées à l’Imam al-Hussayn (as) et au jour de Achoura : La lumière de Hussayn, par Ahmed Mustafa.

Nous avons tenu à ce que ce premier livre vous soit tendu tel un flambeau, pour que lumière soit faite sur ce sombre épisode de l’histoire, par le biais de la poésie, un outil millénaire qui touche le coeur. Il nous est apparu comme une évidence que nous devions oeuvrer pour que cette tragédie continue d’être toujours commémorée. Tout ce travail, nous le faisons pour nous et pour nos enfants, nous le faisons pour vous et pour vos enfants. Pour transmettre et garder en mémoire ce que certains esprits aimeraient mieux oublier…

Pour vous parler de l’Imam al-Hussayn (as), la parole est laissée à l’auteur du livre La lumière de HussaynAhmed Mustafa :

« Il y a des siècles de cela, un homme prénommé Hussayn décide de se lever contre l’injustice. La particularité de son soulèvement était qu’il connaissait pertinemment son destin : seule la mort l’attendait au bout de son combat.

Mais ce sort était pour lui une victoire. Il savait qu’en donnant sa vie, son nom allait continuer à vivre dans les cœurs des générations à venir, que sa voix allait continuer de résonner dans les différentes contrées et que les hommes assoiffés de liberté, indépendamment de leur couleur de peau ou de leur religion, allaient se transmettre le flambeau pour connaître et vivre à leur tour la gloire de Hussayn (paix à son âme).

Que pouvait-il donc avoir de particulier ? Hussayn était le petit-fils du Prophète de l’islam, et pourtant, peu de temps après le départ de son cher aïeul, les épées de la nouvelle armée des musulmans se sont retournées contre cet homme, qui représentait la famille du berceau de l’islam et qui, par son éthique et sa grandeur d’âme, faisait honneur à tous les prophètes en reprenant à son compte les codes moraux qu’étaient les leurs.

Ainsi, face à la tyrannie des hommes au pouvoir, qui avaient en réalité perdu toute forme d’humanité, il se leva pour affirmer au monde, en homme libre, qu’il ne pouvait accepter que l’oppression soit de mise, et que quitter cette vie en accueillant la mort, pour les principes nobles de la justice, le partage et l’amour de son prochain, était plus digne que vivre soumis, voire même se retrouver mêlé dans la corruption ambiante.

Son message, de par son statut et sa lumière, n’était pas destiné à un peuple, à un temps, mais en donnant son sang pour sa noble cause, il éclaira à jamais la voie de la justice, pour que l’oppression ne devienne pas une fatalité et que l’homme reprenne son droit : vivre libre. »

Nous avons le plaisir de vous indiquer que le livre La lumière de Hussayn, par Ahmed Mustafa, est d’ores et déjà disponible en pré-commande dans la boutique !

En réservant le vôtre dès aujourd’hui, vous participerez d’une part à faire vivre ce projet de maison d’édition, mais surtout, vous participerez à alimenter votre flamme intérieure pour mieux la transmettre et la répandre à votre tour.

Fenn Hussayni.

Commandez le vôtre !

 

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Prenez le flambeau !

Bonjour tout le monde,

Dans cet article, nous dévoilons l’histoire du nom de notre nouvelle maison d’édition : éditions du flambeau.

Pourquoi ne pas fermer les yeux une minute pour faire résonner ces trois mots dans votre esprit : éditions du flambeau.

N’hésitez pas à vous approprier la section des commentaires pour exprimer ce que ces mots vous inspirent avant de lire ce qui va suivre.

Voici une interprétation possible : la flamme du flambeau de la maison d’édition pourrait être semblable à une source de chaleur sur laquelle le lecteur assoiffé de savoir pourrait compter pour lui ouvrir la voie et lui permettre d’avancer.

Les éditions du flambeau ont une ambition, celle d’éclairer de la lumière au travers de ses livres, ceux qui voudront bien s’approcher d’elle, par curiosité ou par passion…

Les éditions du flambeau représentent la lueur qui est au cœur. Ce foyer continuera de brûler tant qu’il y aura quelqu’un pour l’entretenir. Il vous revient d’alimenter la flamme que porte notre maison d’édition. Vous êtes l’allumette indispensable à la propagation de cette lumière. Vous êtes le souffle qui ravive ce foyer à chaque fois qu’elle menace et vacille dans l’espoir que ce flambeau, qui n’a cessé de se transmettre, continue d’être transmis de génération en génération.

Maintenant que vous êtes emprunts d’un des sens que nous attribuons aux éditions du flambeau, il ne reste qu’à vous de bien vouloir nous aider à faire résonner ces mots au-delà des limites du possible. Faites parler votre imagination, c’est à vous de jouer !

Rendez-vous au prochain article pour vous en apprendre davantage sur le thème de la première publication, déjà disponible en précommande dans notre boutique.

Fenn Hussayni

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Tout commence ici !

Que vous soyez cinq cents ou cinq mille, mille ou même cent mille pour commencer, bien le bonjour, et bienvenue !

Nous y voilà enfin. Aujourd’hui marque le commencement d’une grande aventure littéraire qui tentera de contenter tous ceux qui embarqueront dans ce vaisseau robuste, bâti avec des idées et naviguant sur l’encre des mots qui aura servi à les forger. Ce bateau vous invite à faire partie de ses moussaillons pour naviguer vers la connaissance, et ce, dès aujourd’hui, en vous inscrivant à la lettre d’information. Qui sait jusqu’où cette embarcation nous mènera, mais quoi qu’il advienne, vous pourrez dire : J’y étais !

Bienvenue à vous donc, sur cet espace dédié qui sera le terrain de multiples réflexions.

Ce blog aura pour vocation de partager avec vous l’avancement du projet, mais aussi de vous informer des nouvelles parutions de la maison.

Eh oui ! Ce bateau est en fait une maison d’édition. C’est avec beaucoup de joie que nous vous présentons cette maison d’édition familiale. Elle ressemble à un bébé qui n’a pas encore été présenté au monde. Elle ressemble à un bébé qui aurait revêtu plusieurs noms du temps où il était encore à l’ombre des regards.

Il a pris le temps de grandir doucement et aujourd’hui, le terme et venu. Il est sur le point de naître. Il est donc temps de lui donner son nom définitif : les éditions du flambeau.

Pour connaître l’histoire du nom que nous avons choisi de lui donner, rendez-vous au prochain article !

Fenn Hussayni